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au Cinéma Palace de Sablé-sur-Sarthe
Durée du film : 1h46
Son : SRD
Comédie française en couleurs de Dany BOON avec Kad MERAD, Dany BOON, Zoe FELIX, Anne MARIVIN, Philippe DUQUESNE, Jacques BONAFFE, Line RENAUD.
hilippe ABRAMS, Directeur de la Poste de Salon de Provence, se voit muté à BERGUES dans le nord , et ça le déprime. Sa rencontre avec Antoine, un facteur ch'ti, va le surprendre !
On ne dit pas petit, on dit tchio.
On ne dit pas chaud, on dit ko.
On ne dit pas c'est beau on dit ch'est biau.
On ne dit pas pleurer, on dit braire.
On ne dit pas chien, on dit kien.
On ne dit pas chose, on dit kose.
On ne dit pas pardonnez moi, je n'ai pas bien saisi le sens de votre question, on dit heiiin ?
On ne dit pas putain, on dit vingt de diousse.
On ne dit pas rien, on dit rein.
On ne dit pas ici, on dit ichi.
On ne dit pas merci, on dit merchi.
On ne dit pas voir, on dit vir.
On ne dit pas merde, on dit du brun.
On ne dit pas ça va, on dit cho vo.
On ne dit pas allez-y n'ayez pas peur ! on dit saque eud'dans !
On ne dit pas des histoires, on dit des carabistoules.
On ne dit pas con, on dit boubourse.
On ne dit pas quoi, on dit quo.
On ne dit pas bordel, on dit milliard.
On ne dit pas fou, on dit babache.
On ne dit pas je t'aime, on dit j'chte ker.
Se joue encore au Cinéma Palace de Sablé-sur-Sarthe :
Vendredi 9 mai à 20h30
Samedi 10 mai à 16h45
Dimanche 11 mai à 20h45
Lundi 12 mai à 15h00
ou quand Asinus redevient utile...
Hirondelles de cheminée
Salut et fraternité !
Une hirondelle, dit-on, ne fait pas le printemps. En tout cas, elles sont là nos hirondelles, depuis une quinzaine de jours déjà. Leur arrivée me donne l'occasion de vous parler d'elles, et de vous parler d'ailes.
Dans une étable désaffectée de chez nous, aucune hirondelle n’avait jamais bâti de nid : pas la moindre trace de construction sur les solives. Cependant, j’avais observé que des hirondelles de cheminée voletaient dans cette étable mais sans y demeurer.
En février 2003, je fixe sur une solive de cette étable un nid artificiel d’hirondelle de cheminée en béton léger. Rapidement, ce nid artificiel a été investi par des rouge-queue dont la couvée, soit dit en passant, a été engloutie par une couleuvre à collier, quelques jours avant l’envol. Placé par moi hors de portée des prédateurs, ce nid artificiel est alors devenu la propriété de troglodytes qui l'ont bourré de feuilles mortes avant d’y faire une couvée réussie.
Pendant ce temps un couple d’hirondelles de cheminée, enfin elles! a construit son nid à quelques dizaines de centimètres du nid artificiel. Une couvée de quatre petits a pris son vol en juillet. Puis un autre couple a bâti son nid, très près du faux ; naîtront également quatre petits.
Ces hirondelles de cheminé n'ont pas accroché leur demeure n'importe où. La base de l’un puis de l’autre nid a été façonnée autour d’un clou planté jadis dans la solive : une garantie de solidité. Intelligence de l'instinct.
Je veux signaler aussi que la construction du nid a été menée à bien par très forte et longue sécheresse. Où les bâtisseuses se pourvoyaient-elles en boue ?
Chaque printemps, les hirondelles reviennent couver dans l'étable. Le nid artificiel n'a pas encore été investi par elles et je doute fort qu'il le soit jamais. Je suis en principe hostile aux interventions humaines auprès des animaux. Elles offensent l’irréductible majesté de la vie sauvage. Pourtant je suis content de ce qui s’est passé chez nous : bien que sans preuves formelles, je peux admettre que la vue de ce nid artificiel a stimulé l’instinct de construction des oiseaux. Et aussi leur fréquentation car les hirondelles de cheminée sont de plus en plus nombreuses à faire des arabesques en criant au dessus des toits des Denisières. Un bonheur pour nous !
Je veux conclure mon histoire en avouant que désormais en octobre, après le départ des migrateurs je regarde les nids désertés avec une mélancolie mêlée de curiosité. Où mes voyageuses sont-elles en ce moment ? Les hommes, mes frères aux pays desquels elles séjournent, sont-ils forcés aux douloureuses migrations où le désordre organisé du monde jette tant de victimes ?
Quand, vers le sud à l'automne, vers le nord au printemps, des vagues d’oies sauvages traversent les nuages en cancanant au dessus des Denisières, quasi religieuse est ma contemplation. La signification de ces migrations dans l'ordre jusqu'à présent immuable mais menacé de l'univers dépasse, et de beaucoup, mon entendement. Mon émotion, par contre, les met en accord avec l'idée que je me fais de mon propre voyage.
On nous dit qu'un jour l'humanité naviguera dans les étoiles. Peut-être, mais se passionner ici et maintenant pour le sort d'une couvée d'hirondelles, donner pour une si belle cause un peu de ce temps trop souvent gaspillé à des riens, est-ce folie et futilité ? Dites-moi.
A la prochaine. Bizoux. Tchao
Fr. Beaugey
de tout et de rien
"Salut et fraternité ! "
Ainsi se saluaient les républicains d'Asnières avant que les chouans ne les envoient rejoindre Robespierre un soir de janvier 1795.
De tout et de rien :
Tous les ans, avec une courtoisie qui ne se repent pas, la municipalité nous convie au repas des Anciens. Chaque année, nous déclinons l'invitation. Marie-Thérèse et moi aimons notre commune et ses habitants. Les fêtes aussi quand elles regroupent tout le monde sans distinction de sexe ni d'âge. Et puis, pour tout dire, les banquets qui durent, ce n'est plus notre truc. Qu'on nous pardonne !
Dans le dernier bulletin municipal, je m'en suis pris à l'invasion du bourg par les pigeons. J'admets volontiers qu'on ne partage pas mes opinions. Que la controverse au moins soit courtoise ! Quand, avec le regard d'un paon qui toise un cloporte, (aigrette en érection, bréchet avantageux) un quidam m'interdit sur la voie publique "d'écrire n'importe quoi sur les oiseaux ", je me cabre
J'ai consulté mon généraliste. Les pigeons sont bel et bien vecteurs potentiels de maladies. Qu'avais-je écrit d'autre dans le bulletin incriminé? Merci, docteur. Donc, je persiste et signe.
Le clavier de l'ordinateur est par excellence l'instrument de la contestation moderne. Impalpable, imparable, l'impertinent se coule partout. Internet passe : tyranneaux de tout poil descendez au cercueil ! Gavroche ne se ferait plus trouer la panse pour des clous. Rigolard, il se barricaderait derrière son ordi.
Dernièrement, profitant d'un beau temps clair, nous avons fait un tour dans notre campagne, de notre domicile, les Denisières, au hameau de Hierray. Les ingénieurs, aidés de géomètres, qui ont remodelé cette campagne lors du remembrement n'y sont pas allés de main morte. A perte de vue, aux quatre coins cardinaux, il ne reste aucune végétation. Z'auraient eu tort de se gêner, les ingénieurs : z'étaient payés au mètre linéaire de végétation arrachée. !! S'il y a une justice immanente , j'espère que ces démembreurs souffrent une nuit éternelle sur le Mont Chauve. Quant à nous, il reste nos yeux pour pleurer.
Bonnes gens du bourg qui jouissez du charme gracieux du plus beau village du Maine, nous vous invitons à venir contempler la merveilleuse biodiversité du plateau. Attention ! à éviter par grand vent, ça décoiffe !
En tout cas, pas besoin de GPS, vous aurez un repère : le frêne colossal des Denisières que l'on voit depuis Hierray, un des rares survivants du massacre.
Au fait, pourquoi est-il encore sur le plateau cet arbre ? Eh bien, parce que notre devancier, le père Louis qui aimait les arbres et plus particulièrement ce frêne pour avoir fait la sieste à son ombre pendant plus de trente étés, s'interposa entre le bouldozeur et le frêne : "Celui-ci vous n'y toucherez pas !! ", cria-t-il. Devant la farouche détermination du père Louis, le machiniste recula.
Grâce à cet acte que je n'hésite pas à qualifier d'écologiquement héroïque, à mon tour, je fais marienne sous la chère ramure, depuis quarante étés. Mieux que cela, l'arbre abrite quantité d'oiseaux. Chaque printemps un hibou moyen-duc y nourrit sa nichée. C'est beau début juin d'entendre au crépuscule l'appel chuintant des jeunes qui supplient la becquée, et de deviner en écarquillant les yeux le vol blanc de l'adulte qui glisse sur la nuit et se pose en silence. Vous l'aurez compris, nous aimons beaucoup les oiseaux.
C'est sur cette évocation que nous vous quittons. Bonne année ! Tchao.
De la même famille que le vieux mot français méridienne, le patois marienne est le repos au milieu du jour, comme son étymologie l'indique.
Fr. Beaugey
et les 27 pays de la Communauté Européenne.
Le traité de Rome fête ses 50 ans cette année avec 27 pays dans la Communauté Européenne.

(Cliquer sur la carte pour une meilleure lecture)
Aujourd'hui, la Constitution Européenne refait débat et à ce sujet, je vous recommande vivement "Le Journal d'un élu de campagne" de Bernard Gueit et notamment son article "Un oui et un non à la Constitution européenne de deux riverains de la Vègre". Bernard Gueit et François Beaugey y défendent chacun leur position.
le Journal d'un élu de campagne
Un oui et un non à la Constitution européenne de deux riverains de la Vègre
Le débat est ouvert...
ou réflexion et décision...
Sur le joli chemin piétonnier « Trompe Souris » ; Cimetière, une belle haie a été plantée. Fort bien ! Car cette haie est composée d’arbustes buissonnants, (du type troène) et de sujets de hauts jets (type Orme résistant ; merisier etc…). Fortifiés par les pluies de l’été, ces derniers font les pousses très longues dont le poids nuit au port qui devrait être élancé et droit. Quel est le projet de la municipalité pour ce chemin ? C’est cet hiver qu’il convient de lui donner sa forme. Il y a là ce me semble sujet à réflexion et à décision. Il y a haie et haie. (voir le remarquable et très connu « L’arbre et la haie » de D.Soltner).
Autre sujet de réflexion et de décision :
Nous parcourons notre département en tous sens. Partout les bernes et les talus sont rasés et propres. Ici, au moins dans mon quartier, c’est la brousse hirsute. Encore s’il s’agissait de brousse verte, ça passerait, mais il s’agit de tiges sèches de « pattes de canard » et autres ombellifères géantes, complètement jaunies après l’été. Nos talus ressemblent à la tignasse pouilleuse d’un vagabond qui a perdu tout contact avec la salle de douche. …
Réflexion sur votre blog par François Beaugey
- asmb
- Vendredi 12/10/2007
- 15:30
- Lu 264 fois

"Euthanasier" un animal ?
Ces jours derniers à propos des chiens dangereux qu'il convient de neutraliser, les médias nous ont imposé le verbe "euthanasier". Or l'euthanasie, objet du dramatique débat de société que l'on sait, ne peut concerner que l'Homme, et dans certaines conditions seulement.
Quelle que soit les dettes de reconnaissance que l'humanité a contractée envers les animaux dits domestiques, une bête reste une bête. La vache la plus docile encorne mortellement le fermier pour protéger son veau; le chien mord l'enfant imprudemment confié à sa seule garde. Quand un animal devient dangereux, on l' "abat".
Si nous respectons nos amies les bêtes domestiques, reconnaissons-leur le droit de garder dans leur mémoire secrète la joie libre et brutale de la vie sauvage.
Une excessive familiarité avec les animaux comporte des risques. En outre, elle est déplacée : le mot euthanasie appliquée à une bête est impropre. Pire, il est le signe d'une inquiétante dérive. Et pas seulement de vocabulaire.
François Beaugey
ou discussions libres
Luce, ancienne asniéroise, repartie dans sa Vendée natale, est venue surfer sur les blogs du village d'Asnières... Nostalgie... quand tu nous tiens !... Son idée d'ouvrir une rubrique "annonces diverses" sur laquelle elle aurait envie de parler de vacances, de voyages, de locations, de Vendée, de Cantine bio dans les écoles... que sais-je encore ?... me paraît intéressante. Mais, il y a toujours un mais, une rubrique comme celle là me semble pouvoir rapidement aller dans tous les sens. Je proposerais donc une rubrique "à bâtons rompus" plutôt que "Annonces diverses" qui fait trop "petites annonces". Parler à bâtons rompus, c'est discuter de façon discontinue de différents sujets. A bon entendeur ... Salut ! Alors il y a des cantines bio en Vendée ?
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